{"id":38,"date":"2011-11-02T14:58:28","date_gmt":"2011-11-02T14:58:28","guid":{"rendered":"https:\/\/www.lesamesnocturnes.com\/?page_id=38"},"modified":"2022-10-06T13:26:30","modified_gmt":"2022-10-06T13:26:30","slug":"la-presse","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.lesamesnocturnes.com\/?page_id=38","title":{"rendered":"revue de presse"},"content":{"rendered":"<p><strong>DREAMS (2022)<\/strong><br \/>\nmise en sc\u00e8ne, d\u00e9cors, lumi\u00e8res : Julien Lubek &amp; C\u00e9cile Roussat \/ production : Op\u00e9ra de Rennes, Le Banquet C\u00e9leste<\/p>\n<p>une heure et des poussi\u00e8res d\u2019\u00e9toile, mais d&rsquo;une densit\u00e9 exceptionnelle. Quelle que soit la motivation des spectateurs r\u00e9unis samedi dernier \u00e0 l\u2019Op\u00e9ra de Rennes, tous paraissaient subjugu\u00e9s, y compris les t\u00eates blondes (nous en avions dans notre loge), et se laissaient transporter, sans bruit intempestif. (&#8230;)&nbsp;En cherchant \u00e0 \u00ab&nbsp;susciter une exp\u00e9rience intime entre le public, qu\u2019il soit initi\u00e9 ou non, et l\u2019univers musical des compositeurs anglais Purcell et Dowland&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>Dreams&nbsp;<\/em>r\u00e9alise un prodige&nbsp;: r\u00e9-enchanter nos vies avec la quintessence du d\u00e9senchantement. A\u00ab l\u2019espace d\u2019un court instant infini dans l\u2019immensit\u00e9 du v\u00e9cu personnel et de l\u2019absence.&nbsp;\u00bb (&#8230;) les tableaux s\u2019articulent en un vaste fondu encha\u00een\u00e9 et r\u00e9ussissent \u00e0 pr\u00e9server l\u2019envo\u00fbtement initial&nbsp;produit par l\u2019apparition, comme dans un songe. (&#8230;) C\u00e9cile Roussat et Julien Lubek&nbsp;d\u00e9veloppent leur propre langage, et s\u2019il ne fallait retenir qu\u2019un moment, ce serait celui, d\u2019une \u00e9poustouflante beaut\u00e9, o\u00f9 le danseur se love sous un filet de sable qui s\u2019\u00e9coule des cintres tel un pinceau de lumi\u00e8re. Mais l\u2019\u00e9merveillement nait aussi des gestes les plus simples : cette bulle de savon qui semble rebondir telle une balle ou cette autre que le souffle d\u2019un \u00e9ventail.<br \/>\n<strong>Forum Opera, <\/strong>mai 2022<\/p>\n<p><strong>LA FL\u00dbTE ENCHANT\u00c9E, reprise&nbsp; <\/strong>(2019- 2020)<br \/>\nmise en sc\u00e8ne, d\u00e9cors, lumi\u00e8res : Julien Lubek &amp; C\u00e9cile Roussat \/ production : Op\u00e9ra Royal de Wallonie, Li\u00e8ge<\/p>\n<p>L\u2019objectif \u00e9tait de retrouver l\u2019esprit qui avait pr\u00e9sid\u00e9 \u00e0 la cr\u00e9ation du singspiel&nbsp;: parler au plus large public, dans sa langue, et \u2013 au travers d\u2019une histoire fabuleuse \u2013 illustrer les valeurs fondamentales de la franc-ma\u00e7onnerie, ch\u00e8res \u00e0 Mozart et \u00e0 Schikaneder. La r\u00e9ussite de <strong>C\u00e9cile Roussat<\/strong> et de <strong>Julien Lubek<\/strong> est extraordinaire, au point que s\u2019estompe la m\u00e9moire du film f\u00e9\u00e9rique de Bergman, qui rel\u00e8ve maintenant de l\u2019histoire. Cr\u00e9\u00e9e <a href=\"https:\/\/www.forumopera.com\/die-zauberflote-liege-la-guerre-des-etoiles\">\u00e0 Li\u00e8ge il y a quatre ans<\/a>, cette production se renouvelle en Avignon, ainsi que sa distribution. Serviteur fid\u00e8le du livret et de la partition, la mise en sc\u00e8ne est un enchantement permanent, d\u2019une invention renouvel\u00e9e, fra\u00eeche, ludique et onirique. Elle r\u00e9veille en chacun la fra\u00eecheur de l\u2019enfance, sa po\u00e9sie, nous entra\u00eenant dans une qu\u00eate f\u00e9\u00e9rique, o\u00f9 s\u2019entrecroisent les univers de <em>l\u2019Enfant et les sortil\u00e8ges<\/em>, et de <em>Harry Potter<\/em>. De l\u2019ouverture, avec un serviteur, plumeau en main, qui \u00e9poussette un phonographe, \u00e0 la sc\u00e8ne ultime, c\u2019est un constant r\u00e9gal pour l\u2019\u0153il. Le mobilier \u2013 art nouveau \u2013 de la chambre o\u00f9 l\u2019enfant d\u00e9couvre l\u2019histoire d\u2019un grand livre, la biblioth\u00e8que, les livres g\u00e9ants nous r\u00e9servent autant de surprises, jubilatoires, fac\u00e9tieuses\u2026 l\u2019univers est magique, mobile, anim\u00e9. Les costumes qui caract\u00e9risent chacun sont autant de r\u00e9ussites. Les lumi\u00e8res participent id\u00e9alement \u00e0 ces tableaux. Les six artistes circassiens sont bien plus que des acrobates&nbsp;: personnages \u00e0 part enti\u00e8re, aux activit\u00e9s et costumes renouvel\u00e9s, jongleurs, danseurs, athl\u00e8tes, fildef\u00e9riste, \u00e9quilibriste, marionnettiste, etc. Leur fonction, qui ne distrait jamais du chant, illustre chaque sc\u00e8ne avec pertinence, les arias et les ensembles tout particuli\u00e8rement, dispensant le ch\u0153ur de sa pr\u00e9sence en sc\u00e8ne.<br \/>\n<strong>Forum Opera, <\/strong>d\u00e9cembre 2019<\/p>\n<p><strong>RAOUL, BARBE BLEUE&nbsp; <\/strong>(2019)<br \/>\nmise en sc\u00e8ne, d\u00e9cors, costumes, lumi\u00e8res : Julien Lubek &amp; C\u00e9cile Roussat \/ production : Orkester Nord, Trondheim (Norv\u00e8ge) ; Centre de Musique Baroque de Versailles<\/p>\n<p>Pour la mise en sc\u00e8ne, le CMBV a fait le choix de la franche com\u00e9die et du spectaculaire.&nbsp;<strong>C\u00e9cile Roussat<\/strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Julien Lubek&nbsp;<\/strong>se sont notamment distingu\u00e9s par une&nbsp;vision assez originale de&nbsp;<em>Didon et En\u00e9e<\/em>. On retrouve ici leur go\u00fbt pour le cirque, la magie et la fantasmagorie, avec un r\u00e9sultat o\u00f9 l\u2019humour est constamment pr\u00e9sent. Les deux fr\u00e8res d\u2019Isaure sont des fantoches grotesques, le travestissement de Vergi en Anne est trait\u00e9 sur un mode franchement cocasse, tandis qu\u2019Osman, serviteur de Barbe-Bleue, devient une sorte de tapis anim\u00e9, source d\u2019effets comiques assez irr\u00e9sistibles. Son ma\u00eetre, en revanche, est un Nosferatu inqui\u00e9tant, sans un seul poil au menton, mais escort\u00e9 de cr\u00e9atures mi-sinistres, mi-ridicules, sortes de vautours humains. Le divertissement offert \u00e0 Isaure \u00e0 la fin du deuxi\u00e8me acte, avec ses personnages \u00e0 t\u00eate d\u2019animaux tout droit sortis des gravures de Granville, est un pur ravissement. Et le drame reprend ses droits au dernier acte, m\u00eame si la fin heureuse de rigueur ne fait aucun doute. (\u2026) Esp\u00e9rons que quelques th\u00e9\u00e2tres fran\u00e7ais auront la bonne id\u00e9e d\u2019accueillir cette production, dont une reprise s\u2019impose.<br \/>\n<strong>Forum Opera, <\/strong>novembre 2018<\/p>\n<p><strong>AU BONHEUR DES VIVANTS<\/strong> (2016)<br \/>\nde et par C\u00e9cile Roussat &amp; Julien Lubek \/ production : Le Shlemil Th\u00e9\u00e2tre; Les Th\u00e9\u00e2tres de Charenton (94)<\/p>\n<p><em>\u00ab&nbsp;Du grand art distill\u00e9 par deux disciples du Mime Marceau. Du mime, mais pas que\u2026 pour le plus grand bonheur des spectateurs du Off. Apr\u00e8s leur \u00e9norme succ\u00e8s depuis plusieurs ann\u00e9es, en Avignon, ce duo nous offre cette fois un nouveau spectacle tout aussi loufoque et po\u00e9tique que le pr\u00e9c\u00e9dent, \u00ab&nbsp;les \u00e2mes nocturnes&nbsp;\u00bb, qui reste vif dans nos m\u00e9moires de festivaliers. La gageure \u00e9tait d\u2019arriver \u00e0 se renouveler, C\u00e9cile Roussat et Julien Lubek y parviennent avec une \u00e9l\u00e9gance qui nous subjugue. Ce couple hors-norme nous entra\u00eene dans sa vision d\u2019un univers qui n\u2019appartient qu\u2019\u00e0 eux et dans lequel, d\u2019une fa\u00e7on magique, la pesanteur, m\u00eame, n\u2019existe plus. Nous flottons comme une bulle dans un r\u00eave \u00e9veill\u00e9.<br \/>\nVenez applaudir aux Lucioles ce couple fantasque qui sait, avec gr\u00e2ce, faire jaillir le rire des situations les plus absurdes. Du grand art distill\u00e9 par ces \u00e9l\u00e8ves et disciples du mime Marceau. A voir absolument.&nbsp;\u00bb<br \/>\n<\/em><strong>La Provence,&nbsp; <\/strong>juillet 2016<\/p>\n<p><strong>`LA CENERENTOLA <\/strong>&nbsp;(2014)<br \/>\nmise en sc\u00e8ne, d\u00e9cors, costumes : Julien Lubek &amp; C\u00e9cile Roussat \/ production : Op\u00e9ra Royal de Wallonie (Li\u00e8ge)<\/p>\n<p>D\u00e9part de saison sur les chapeaux de roue pour l\u2019Op\u00e9ra de Li\u00e8ge : \u00ab La Cenerentola \u00bb d\u2019Arrivabeni, Roussat et Lubek tient toutes ses promesses.(\u2026) On retrouvera tout au long de la soir\u00e9e 6 figurants acrobates : ils apportent un surcro\u00eet de charme au spectacle. Le couple de metteurs en sc\u00e8ne sait diriger les chanteurs, et r\u00e9ussit \u00e0 mettre en place un v\u00e9ritable univers onirique, magique et po\u00e9tique.<br \/>\n<strong>La Libre Belgique <\/strong>&nbsp;22 septembre 2014<\/p>\n<p>L\u2019Op\u00e9ra Royal de Wallonie a confi\u00e9 cette Cenerentola \u00e0 l\u2019\u00e9quipe C\u00e9cile Roussat \u2013 Julien Lubek, d\u00e9j\u00e0 responsable d\u2019une belle Zauberfl\u00f6te. La recette est simple: de l\u2019op\u00e9ra au sens propre du terme, mais avec tous les trucs (prestidigitation, acteurs-commentateurs) et artifices (effets de trappe, plateaux tournants) du th\u00e9\u00e2tre. Et \u00e7a marche, avec un entrain irr\u00e9sistible! (\u2026) La place est ouverte aux clins d\u2019\u0153il malicieux. (\u2026) En regardant ce spectacle d\u00e9contract\u00e9, on est peut-\u00eatre occup\u00e9 \u00e0 red\u00e9couvrir une r\u00e9alit\u00e9 de l\u2019op\u00e9ra\u2026 Raconter une histoire, ce n\u2019est pas toujours se prendre la t\u00eate. La pens\u00e9e choquera les c\u00e9r\u00e9braux d\u2019un certain Regietheater. Le public, lui, appr\u00e9cie.<br \/>\n<strong>Le Soir <\/strong>&nbsp;24 septembre 2014<\/p>\n<p>De retour \u00e0 Li\u00e8ge o\u00f9 ils avaient d\u00e9but\u00e9, il y a quatre ans, leur carri\u00e8re lyrique avec une Fl\u00fbte enchant\u00e9e, C\u00e9cile Roussat etJulien Lubek signent une nouvelle production pleine d\u2019allant et de fraicheur, qui sait retrouver un esprit d\u2019enfance et de conte de f\u00e9e, la magie en moins et le comique en sus, un peu dans la veine d\u2019un J\u00e9r\u00f4me Savary et d\u2019un Roberto de Simone, sans faute de go\u00fbt ni une minute d\u2019ennui, le tout rehauss\u00e9 par un sens aigu des d\u00e9tails et de l\u2019animation. Ils cr\u00e9ent un univers savoureux peupl\u00e9 de personnages acrobatiques et dansants, hauts en couleurs, \u00ab meveilleux et meveilleuses \u00bb d\u2019un Directoire de fantaisie o\u00f9 les festins princiers r\u00e9servent bien des surprises animali\u00e8res\u2026ils illustrent tr\u00e8s bien le principe comique conceptualis\u00e9 par Bergson comme de \u00ab la m\u00e9canique plaqu\u00e9 sur du vivant \u00bb.<br \/>\n<strong>Odb Op\u00e9ra <\/strong> 24 septembre 2014<\/p>\n<p>L\u2019Op\u00e9ra Royal de Wallonie \u00e0 Li\u00e8ge a livr\u00e9 un spectacle enthousiasmant et fantastique \u00e0 partir de cette histoire bien connue. Un magnifique d\u00e9cor, r\u00e9alis\u00e9 avec relativement peu de ressources, permet, en tournant d\u2019une sc\u00e8ne \u00e0 l\u2019autre, de multiples possibilit\u00e9s. La mise en sc\u00e8ne du duo C\u00e9cile Roussat et Julien Lubek offre de nombreuses subtilit\u00e9s comiques, provenant principalement du d\u00e9cor et des accessoires.(\u2026) Une fantastique soir\u00e9e pour les amateurs d\u2019op\u00e9ra insouciants.<br \/>\n<strong>Place de l&rsquo;op\u00e9ra (traduit du n\u00e9erlandais) <\/strong> 23 septembre 2014<\/p>\n<p>Un spectacle familial, tr\u00e8s plaisant.<br \/>\n<strong>Arte Belgique, 50 degr\u00e9s nord<\/strong> 23 septembre 2014<\/p>\n<hr style=\"width: 100%; height: 2px;\">\n<p><strong>DIDON ET \u00c9N\u00c9E <\/strong>&nbsp;(2014)<br \/>\nmise en sc\u00e8ne, d\u00e9cors, costumes : Julien Lubek &amp; C\u00e9cile Roussat \/ production : Op\u00e9ra de Rouen Haute-Normandie<\/p>\n<p>Une production particuli\u00e8rement r\u00e9jouissante, dont l\u2019ing\u00e9nieuse mise en sc\u00e8ne, sign\u00e9e C\u00e9cile Roussat et Julien Lubek (issus des arts du cirque et l\u2019\u00e9cole du Mime Marceau), est d\u2019une richesse exceptionnelle. Tandis que la gestuelle tr\u00e8s th\u00e9\u00e2trale des chanteurs \u00e9pouse subtilement la po\u00e9sie du texte, le foisonnement des propositions visuelles compense assez bien la relative simplicit\u00e9 de l\u2019intrigue. Danseuses, trap\u00e9zistes et contorsionnistes, grim\u00e9s en personnages fantastiques, habitent le plateau mais savent aussi s\u2019effacer compl\u00e8tement devant l\u2019accablement des h\u00e9ros, laissant la sc\u00e8ne d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment vide dans les airs les plus poignants.(&#8230;)F\u00e9erie visuelle et grand raffinement musical font de ce Didon et En\u00e9e un enchantement tel qu\u2019on se demande si la pluie pr\u00e9vue \u00e0 Rouen jusqu\u2019\u00e0 mardi pour accompagner la sortie des spectateurs de l\u2019Op\u00e9ra n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 planifi\u00e9e pour cacher leurs larmes.<br \/>\n<strong>Albina Belabiod, Opera Online <\/strong>&nbsp;10 mai 2014<\/p>\n<p>Supervis\u00e9 par C\u00e9cile Roussat et Julien Lubek, le spectacle sc\u00e9nique auquel nous avons eu droit a \u00e9t\u00e9 d\u2019une totale r\u00e9ussite et d\u2019une stup\u00e9fiante beaut\u00e9. Passons rapidement sur les tr\u00e8s beaux costumes et sur les d\u00e9cors, sobres tout en \u00e9tant suffisamment explicites et arr\u00eatons-nous un instant sur la mise en sc\u00e8ne proprement dite. On a le souffle coup\u00e9 face aux v\u00e9ritables exploits des acrobates et danseurs, certains passages \u00e9tant emplis d\u2019une v\u00e9ritable magie qui couronne la r\u00e9ussite totale d\u2019un spectacle v\u00e9ritablement enchanteur. Et que dire de la derni\u00e8re sc\u00e8ne, dans une lumi\u00e8re id\u00e9alement tamis\u00e9e, o\u00f9 les pans de la robe de Didon se d\u00e9font lentement pour se transformer en un clin d\u2019\u0153il en de larges flots qui accueillent le corps de l\u2019infortun\u00e9e? Moment de gr\u00e2ce et de po\u00e9sie inoubliable&#8230;<br \/>\n<strong> S\u00e9bastien Gauthier, Concertonet <\/strong>&nbsp;14 juin 2014<\/p>\n<p>A la mani\u00e8re des beaux livres anim\u00e9s de notre enfance, se d\u00e9gage une certaine na\u00efvet\u00e9, que certains d\u00e9ploreront, trop nourris qu\u2019ils sont au Regie Theater qui est l\u2019anti-s\u00e9duction m\u00eame.Les autres applaudiront des deux mains, happ\u00e9s par la magie d&rsquo;une mise en sc\u00e8ne efficace.<br \/>\nRochers de carton p\u00e2te, toiles peintes, monstres mont\u00e9s sur roulettes ou mus par des fils, tout ceci est r\u00e9alis\u00e9 avec art et po\u00e9sie; des acteurs\/acrobates bien r\u00e9els, bondissant, volant, rampant, grouillant, viennent compl\u00e9ter des tableaux vivants propres \u00e0 flatter l\u2019\u0153il pour peu qu\u2019on joue le jeu, \u00e0 provoquer l\u2019effroi, le sourire et, c\u2019est bien l\u00e0 l\u2019essentiel, l\u2019\u00e9motion, laquelle atteint des sommets lors de la mort de Didon et toute la sublime d\u00e9ploration du ch\u0153ur qui cl\u00f4t l\u2019\u0153uvre, la salle retenant son souffle avant d\u2019exploser en acclamations.<br \/>\n<strong>Odb Opera <\/strong>&nbsp;11 mai 2014<\/p>\n<p>Ce Purcell simplement acrobatique et superbement choral m\u00e9rite tout l\u2019int\u00e9r\u00eat d\u2019un public qui serait lass\u00e9 des ordinaires d\u00e9monstrations musicales et sc\u00e9niques qui retirent trop souvent \u00e0 l\u2019\u0153uvre sa coh\u00e9rence limpide.<br \/>\n<strong> Pauline Guilmot, Concertonet <\/strong>&nbsp;10 mai 2014<\/p>\n<hr style=\"width: 100%; height: 2px;\">\n<p><strong>LE BALLET DES FEES <\/strong>&nbsp;(2012)<br \/>\nmise en sc\u00e8ne et sc\u00e9nographie : Julien Lubek &amp; C\u00e9cile Roussat \/ direction musicale : Olivier Schneebeli \/ Coproduction: Centre de Musique Baroque de Versailles, Cit\u00e9 de la Musique (Paris), Arsenal (Metz)<\/p>\n<p>Une recr\u00e9ation d&rsquo;humeur bouffonne, admirablement bien d\u00e9roul\u00e9e. Voil\u00e0 un spectacle total o\u00f9 se succ\u00e8dent sur cent minutes et sans temps mort, musique, po\u00e9sie, th\u00e9\u00e2tre parl\u00e9, magie du cirque et autres parades kal\u00e9idoscopiques. La mimique y est, ici, calligraphi\u00e9e tout au long. Et l&rsquo;on devine, sous le palimpseste gestuel des metteurs en sc\u00e8ne Julien Lubek &amp; C\u00e9cile Roussat et des acteurs du Shlemil Th\u00e9\u00e2tre, la pr\u00e9sence d\u00e9sincarn\u00e9e de l&rsquo;incomparable Mime Marceau. Dans ces d\u00e9cors reconstituant des bosquets mobiles de part et d&rsquo;autre d&rsquo;un porche de verdure, les num\u00e9ors d&rsquo;acrobatie fut\u00e9s, comiques, farceurs, les pirouettes de contorsionnistes s&rsquo;enchainent en cinq ballets d&rsquo;une pr\u00e9cision millim\u00e9tr\u00e9e. F\u00e9erique et d\u00e9paysant.<br \/>\n<strong>L&rsquo;Echo R\u00e9publicain,<\/strong>&nbsp;7 f\u00e9vrier 2013<\/p>\n<hr style=\"width: 100%; height: 2px;\">\n<p><strong>LA FL\u00dbTE ENCHANT\u00c9E<\/strong> (2010)<br \/>\nmise en sc\u00e8ne : Julien Lubek &amp; C\u00e9cile Roussat \/ production : Op\u00e9ra Royal de Wallonie (Li\u00e8ge)<\/p>\n<p>\u001cUne des meilleures et des plus intelligentes mises en sc\u00e8nes d&rsquo;op\u00e9ra que nous ayons vues. C\u00e9cile Roussat &amp; Julien Lubek font de l&rsquo;in\u00e9dit avec du d\u00e9j\u00e0-vu, mettent ce qu&rsquo;ils connaissent le mieux au service d&rsquo;une vision originale, et demeurent humbles devant l\u2019\u0153uvre, en y apportant leur imaginaire, tout de gr\u00e2ce et de po\u00e9sie. (&#8230;) Ce formidable spectacle est annonc\u00e9 en coproduction. On guettera les reprises !<br \/>\n<strong>Op\u00e9ra Magazine<\/strong>, janvier 2011<\/p>\n<p>Le spectacle se d\u00e9guste litt\u00e9ralement comme on tourne les pages d&rsquo;un livre d&rsquo;images dont on ne sait jamais quelle surprise la suivante r\u00e9serve. Il y a chez ces deux comp\u00e8res, un m\u00e9lange de malice amus\u00e9e et de gentillesse \u00e9tonn\u00e9e. Et ces qualit\u00e9s inondent durant trois heures la sc\u00e8ne du Palais Op\u00e9ra. Tout cela est frais, sinc\u00e8re, imm\u00e9diat mais non sans clins d\u2019\u0153il gentiment ironiques. Entre mille angles de lecture, la Fl\u00fbte est d&rsquo;abord un conte et ce spectacle le rend merveilleux. Avec un m\u00e9lange de tact et de vivacit\u00e9.<br \/>\n<strong>Le Soir<\/strong>, 20 octobre 2010<\/p>\n<p>Fra\u00eecheur, \u00e9nergie, invention: Lubek et Roussat r\u00e9ussissent leur \u00e9preuve. (\u2026) L\u2019imagination s\u2019envole, l\u2019impossible devient une r\u00e9alit\u00e9 accessible, le merveilleux op\u00e8re. Pour y arriver, les metteurs en sc\u00e8ne ont embarqu\u00e9 leur plus fine \u00e9quipe, dans laquelle mimes, acrobates, funambules s\u2019occupent \u00e0 construire le r\u00eave collectif, avec gr\u00e2ce et dr\u00f4lerie. La r\u00e9ussite est bien au rendez-vous.<br \/>\n<strong>La Libre Belgique<\/strong>, 18 octobre 2010<\/p>\n<p>On n\u2019\u00e9voquera aucun r\u00e9veil de la force, mais juste un r\u00eave \u00e9veill\u00e9 dans ce&nbsp;<em>blockbuster<\/em>&nbsp;qu\u2019est&nbsp;<em>La Fl\u00fbte enchant\u00e9e<\/em>&nbsp;de Mozart. L\u2019occasion de red\u00e9couvrir la surprenante et f\u00e9\u00e9rique production des talentueux&nbsp;C\u00e9cile Roussat&nbsp;et&nbsp;Julien Lubek&nbsp;dans un d\u00e9cor po\u00e9tique, tiss\u00e9 dans la toile du r\u00eave de l\u2019enfant Tamino parti \u00e0 la conqu\u00eate de l\u2019amour, de l\u2019amiti\u00e9 et de la v\u00e9rit\u00e9 dans un univers enchant\u00e9, o\u00f9 les illuminations et autres enchantements s\u2019encha\u00eenent les uns aux autres. A l\u2019instar de Mozart, les deux Fran\u00e7ais font le pari de la na\u00efvet\u00e9, pour transmettre une vision touchante du chemin qu\u2019est la vie, livrant&nbsp;<em>\u00ab&nbsp;des plaisirs simples&nbsp;<\/em><em>et des tr\u00e9sors secrets&nbsp;\u00bb<\/em>, comme le disait Goethe en personne.<\/p>\n<p>V\u00e9ritablement, il y a chez ces deux comp\u00e8res un m\u00e9lange de malice amus\u00e9e et de tendresse \u00e9tonn\u00e9e. Et ce sont ces qualit\u00e9s qui inondent durant trois heures la sc\u00e8ne. L\u2019op\u00e9ra de Mozart devient le r\u00eave d\u2019un enfant alit\u00e9 : Tamino et Papageno sortent de son lit, la Reine de la Nuit du cadre d\u2019un tableau, les trois dames sont des potiches de chemin\u00e9e qui s\u2019animent et deviennent \u00e0 petits pas des sarcophages \u00e9gyptiens. Chapeau de travers comme un ramoneur, Monostatos emm\u00e8ne avec lui d\u2019irr\u00e9sistibles grosses t\u00eates. Par contraste, l\u2019univers de Sarastro est s\u00e9rieux mais jamais solennel : c\u2019est le monde du savoir symbolis\u00e9 par les livres dans lequel on p\u00e9n\u00e8tre \u00e0 travers la biblioth\u00e8que ! Et tout cela est frais, sinc\u00e8re, imm\u00e9diat\u2026 &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>Forum Opera<\/strong>, 18\/12\/2015<\/p>\n<hr style=\"width: 100%; height: 2px;\">\n<p><strong>MUSENNA<\/strong> (2009)<br \/>\nmise en sc\u00e8ne : C\u00e9cile Roussat &amp; Julien Lubek \/ direction musicale : Chim\u00e8ne Seymen \/ production : Culture France<\/p>\n<p>C\u00e9cile Roussat et Julien Lubek sont deux artistes passionnants form\u00e9s aux disciplines les plus vari\u00e9es.(\u2026) Ce spectacle o\u00f9 se m\u00ealent mimes, danseurs, acteurs, chanteurs, marionnettes, ombres chinoises, masques, est un enchantement.<br \/>\n<strong>Le Monde<\/strong>, 27 ao\u00fbt 2009<\/p>\n<p>Il r\u00e8gne sur cette soir\u00e9e d&rsquo;un dynamisme irr\u00e9sistible un air de libert\u00e9 et de joie de vivre qui r\u00e9conforte.(&#8230;) C&rsquo;est un v\u00e9ritable tourbillon qu&rsquo;ont mis en sc\u00e8ne C\u00e9cile Roussat et Julien Lubek, ce dernier \u00e9poustouflant en r\u00e9citant.<br \/>\n<strong>Les \u00c9chos<\/strong>, 27 ao\u00fbt 2009<\/p>\n<hr style=\"width: 100%; height: 2px;\">\n<p><strong>LA BELLE &amp; LA B\u00caTE<\/strong> (2009)<br \/>\n\u00e9criture et mise en sc\u00e8ne : C\u00e9cile Roussat &amp; Julien Lubek \/ Coproduction : Le Shlemil Th\u00e9\u00e2tre, Le Centre de Musique Baroque de Versailles, Festival Via Stellae Saint-Jacques de Compostelle<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De notre assez longue vie de spectateur, cette production est une des rares o\u00f9 l\u2019onirisme devient pr\u00e9hensible aux sens, sans d\u00e9semparer, pendant toute la dur\u00e9e de la repr\u00e9sentation. L\u2019imaginaire sc\u00e9nographique qui, ici, prend chair est celui des livres anim\u00e9s dont, enfant, nous avons raffol\u00e9. (\u2026) La pantomime envo\u00fbte par son savant alliage de r\u00e9cit, quelquefois effrayant, et d\u2019humour. L\u2019\u00e9clairage, surgi de nulle part et jamais frontal, est d\u2019une finesse peu ordinaire. Quant \u00e0 l\u2019\u00e9criture mimodramatique, elle ravit, au plein et litt\u00e9ral sens du verbe : allusive et virtuose en rythme comme en agilit\u00e9, elle devient sortil\u00e8ge quand on mesure que seuls cinq \u00ab acteurs \u00bb se d\u00e9multiplient sur le plateau.<br \/>\n<strong>ResMusica<\/strong> (Frank Langlois), 8 novembre 2009<\/p>\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 une mise en sc\u00e8ne d&rsquo;une inventivit\u00e9 extraordinaire, les cinq protagonistes de cette f\u00e9erie nous \u00e9blouissent par leur talent et leur charisme pendant les 80 minutes de ce spectacle. (\u2026). L&rsquo;\u00e9motion, la sensualit\u00e9 et surtout, la fac\u00e9tie et l&rsquo;humour pars\u00e8ment la narration et le spectateur est litt\u00e9ralement emport\u00e9 dans un univers d&rsquo;une f\u00e9erie sensationnelle. Les auteurs du spectacle ont parfaitement r\u00e9ussi \u00e0 aborder ce conte avec une forme de second degr\u00e9 mais aussi une affection certaine \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard des personnages. Ce spectacle est un v\u00e9ritable petit bijou \u00e9tincelant, qui charme autant les enfants que les adultes avec sinc\u00e9rit\u00e9 et g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9. (\u2026) Dans un monde de plus en plus \u00a0\u00bb <em>virtualis\u00e9 <\/em>\u00ab\u00a0, cette troupe nous confirme que la vraie magie consiste d\u00e9sormais \u00e0 revenir aux sc\u00e9nographies, machineries de bric et de broc des temps anciens, jongleries malicieuses et pitreries des saltimbanques.<br \/>\n<strong>Classiqueinfo<\/strong>, 21 f\u00e9vrier 2010<\/p>\n<hr style=\"width: 100%; height: 2px;\">\n<p><strong>LES \u00c2MES NOCTURNES<\/strong> (2008)<br \/>\nde et par C\u00e9cile Roussat &amp; Julien Lubek \/ production : Le Shlemil Th\u00e9\u00e2tre<\/p>\n<p>Les id\u00e9es, la mise en sc\u00e8ne, le jeu d&rsquo;acteur : tout est subtil dans ce spectacle \u00e9tonnamment dr\u00f4le.<br \/>\n<strong>T\u00e9l\u00e9rama<\/strong>, 23 mars 2011<\/p>\n<p>Un univers loufoque et d\u00e9lirant, tr\u00e8s inventif. Po\u00e9tique, ludique et insolite, ce spectacle est un r\u00eave \u00e9veill\u00e9, tr\u00e8s dr\u00f4le et surprenant.<br \/>\n<strong>Europe 1<\/strong>, 27 juillet 2009<\/p>\n<p>Les \u00c2mes Nocturnes est un spectacle rare. C\u2019est un spectacle du tout. Tout est donn\u00e9 dans une jubilation sobre : la com\u00e9die des corps, la po\u00e9sie des gestes, l\u2019\u00e9l\u00e9gance. On peut dire de couple de \u00ab clowns \u00bb : il est g\u00e9nial. (\u2026) Ce spectacle apporte un immense bol de fra\u00eecheur dans ce festival foisonnant. Il faut le traverser pour en go\u00fbter la substance revigorante.<br \/>\n<strong>La Marseillaise<\/strong>, 19 juillet 2009<\/p>\n<p>Apr\u00e8s ce spectacle, il n&rsquo;y a plus qu&rsquo;\u00e0 aller se coucher, pour faire de beaux r\u00eaves. (\u2026) Un voyage tendre et po\u00e9tique, tout en douceur et en humour, o\u00f9 le duo m\u00eale le mime, la danse et la performance, le th\u00e9\u00e2tre d&rsquo;objet et le cirque, dans une alchimie inventive. On rit beaucoup parce que l&rsquo;humour est composante essentielle de ce spectacle : on joue avec les situations, les objets qui se rebellent, mais on manie aussi les mots: \u00ab On apprend la mort de mille morceaux, euh, du mime Marceau \u00bb. Le grand homme transpire \u00e0 chaque sc\u00e8ne, avec d\u00e9licatesse et \u00e9l\u00e9gance. Bonne nuit.<br \/>\n<strong>La Provence<\/strong>, 22 juillet 2010<\/p>\n<p>Deux com\u00e9diens, une femme, un homme. Une parole rare, car ici le th\u00e9\u00e2tre est gestuel, ce sont les corps qui s&rsquo;expriment. Une pinc\u00e9e de magie, une grosse dose de po\u00e9sie, quelques mimes clownesques et des accessoires inattendus : \u00ab\u00a0Les \u00e2mes nocturnes\u00a0\u00bb ressemble \u00e0 un r\u00eave \u00e9veill\u00e9, \u00e0 une r\u00e9alit\u00e9 fantasm\u00e9e et fantasmagorique.<br \/>\nCompos\u00e9 de nombreuses sc\u00e9nettes acrobatiques et d\u00e9lirantes, comme autant de petites histoires qui s&rsquo;imbriquent pour n&rsquo;en former qu&rsquo;une grande, le spectacle n&rsquo;a de cesse de nous surprendre et de nous \u00e9merveiller. On rit des pirouettes et des pitreries des com\u00e9diens, on s&rsquo;extasie des dizaines de surprises que nous r\u00e9serve le d\u00e9cor, on se laisse porter par ce spectacle l\u00e9ger comme un nuage, agr\u00e9able comme une nuit \u00e9toil\u00e9e, sensible comme un coeur d&rsquo;enfant. Un petit bijou de po\u00e9sie, p\u00e9tillant et magique. &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>La Provence<\/strong>, 15 juillet 2015<\/p>\n<hr style=\"width: 100%; height: 2px;\">\n<p><strong>RAMEAU ET LA DANSE<\/strong> (2007)<br \/>\n\u00e9criture, mise en sc\u00e8ne chor\u00e9graphique : Julien Lubek &amp; C\u00e9cile Roussat \/ direction : Sir John Eliot Gardiner \/ Prod. Cit\u00e9 de la musique, BBC Proms<\/p>\n<p>Gardiner, en \u00e9tat de gr\u00e2ce, et la compagnie Roussat-Lubek, d&rsquo;une fantaisie po\u00e9tique incomparable.<br \/>\n<strong>Le Monde<\/strong>, 14 f\u00e9vrier 2007<\/p>\n<hr style=\"width: 100%; height: 2px;\">\n<p><strong>CARNAVAL BAROQUE<\/strong> (2006)<br \/>\nmise en sc\u00e8ne : C\u00e9cile Roussat &amp; Julien Lubek \/ proposition originale et direction musicale : Vincent Dumestre<\/p>\n<p>Le public, s\u00e9duit par cette heure et demie de gr\u00e2ce teint\u00e9e de m\u00e9lancolie, ovationne. Illustration d\u2019une insoutenable fragilit\u00e9 de l\u2019\u00eatre, ce carnaval est une poignante le\u00e7on d\u2019humilit\u00e9 et de limpidit\u00e9, esth\u00e9tique.<br \/>\n<strong>Classica<\/strong>, f\u00e9vrier 2006<\/p>\n<p>La subtile mise en sc\u00e8ne de C\u00e9cile Roussat met en relief toute l\u2019\u00e9nergie de cette troupe multiforme et plonge le spectateur dans une belle ivresse. Petit \u00e9crin de splendeurs multiples, c\u2019est beau et fou sur sc\u00e8ne ! Ce spectacle est un pur bonheur qui r\u00e9jouit tout le monde.<br \/>\n<strong>La Tribune<\/strong>, 13 janvier 2006<\/p>\n<p>Un travail d\u2019artisanat, dr\u00f4le, tr\u00e8s po\u00e9tique et tr\u00e8s \u00e9mouvant.(\u2026) Formidable !<br \/>\n<strong>France-Culture<\/strong>, \u00ab Tout arrive \u00bb, 23 octobre 2006<\/p>\n<hr style=\"width: 100%; height: 2px;\">\n<p><strong>PIERROT F\u00c2CH\u00c9 AVEC LA LUNE<\/strong> (2005)<br \/>\n\u00e9criture, mise en sc\u00e8ne et interpr\u00e9tation : C\u00e9cile Roussat &amp; Julien Lubek \/ proposition originale et violoncelle : Oph\u00e9lie Gaillard<\/p>\n<p>Un couple de mime, excellent, nous fait part de ses \u00e9tats d\u2019\u00e2me avec pour seul accessoire une grosse valise et un talent expressif. Un spectacle exigeant et po\u00e9tique.<br \/>\n<strong>T\u00e9l\u00e9rama<\/strong>, 6 au 12 avril 2005<\/p>\n<p>Le spectacle r\u00e9alis\u00e9 par Oph\u00e9lie Gaillard, C\u00e9cile Roussat et Julien Lubek gagne le pari de l\u2019\u00e9quilibre et de la compl\u00e9mentarit\u00e9 visuelle et sonore avec d\u00e9licatesse et pr\u00e9cision. D\u2019adorables moments de gr\u00e2ce pr\u00e9c\u00e8dent un final confondant d\u2019\u00e9motion, et Roussat et Lubek ma\u00eetrisent avec un talent peu commun toute la palette de leur art.<br \/>\n<strong>La Terrasse<\/strong>, f\u00e9vrier 2005<\/p>\n<p>Fantaisie musicale hautement r\u00e9jouissante, o\u00f9 les gags c\u00e8dent peu \u00e0 peu la place \u00e0 une mise en sc\u00e8ne po\u00e9tique de la sonate de Debussy. Entre temps, on aura beaucoup ri (\u2026) et admir\u00e9 le talent de ce quatuor de musiciens-com\u00e9diens. Une belle r\u00e9ussite.<br \/>\n<strong>Le Nouvel Observateur<\/strong>, 6-12 d\u00e9cembre 2007<\/p>\n<hr style=\"width: 100%; height: 2px;\">\n<p><strong>LE BOURGEOIS GENTILHOMME<\/strong> (2004)<br \/>\nchor\u00e9graphie : C\u00e9cile Roussat &amp; Julien Lubek \/ mise en sc\u00e8ne : Benjamin Lazar \/ direction musicale : Vincent Dumestre<\/p>\n<p>La danse simple divertissement ? C\u2019est compter sans la chor\u00e9graphie inventive et d\u00e9licate de C\u00e9cile Roussat.<br \/>\n<strong>Le Monde<\/strong>, 28 octobre 2004<\/p>\n<p>Soutenue par l\u2019art du mime, la danse baroque n\u2019a jamais paru aussi expressive : elle semble bien avoir trouv\u00e9 ici la puissance qu\u2019on lui pr\u00eatait \u00e0 l\u2019\u00e9poque mais que l\u2019on cherchait en vain depuis des ann\u00e9es.<br \/>\n<strong>Diapason<\/strong>, octobre 2004<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>DREAMS (2022) mise en sc\u00e8ne, d\u00e9cors, lumi\u00e8res : Julien Lubek &amp; C\u00e9cile Roussat \/ production : Op\u00e9ra de Rennes, Le Banquet C\u00e9leste une heure et des poussi\u00e8res d\u2019\u00e9toile, mais d&rsquo;une densit\u00e9 exceptionnelle. 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