Les Âmes Nocturnes Cécile Roussat & Julien Lubek+33 6 81 64 32 30
shlemiltheatre@gmail.com

Les Âmes Nocturnes

revue de presse

DREAMS (2022)
mise en scène, décors, lumières : Julien Lubek & Cécile Roussat / production : Opéra de Rennes, Le Banquet Céleste

une heure et des poussières d’étoile, mais d’une densité exceptionnelle. Quelle que soit la motivation des spectateurs réunis samedi dernier à l’Opéra de Rennes, tous paraissaient subjugués, y compris les têtes blondes (nous en avions dans notre loge), et se laissaient transporter, sans bruit intempestif. (…) En cherchant à « susciter une expérience intime entre le public, qu’il soit initié ou non, et l’univers musical des compositeurs anglais Purcell et Dowland », Dreams réalise un prodige : ré-enchanter nos vies avec la quintessence du désenchantement. A« l’espace d’un court instant infini dans l’immensité du vécu personnel et de l’absence. » (…) les tableaux s’articulent en un vaste fondu enchaîné et réussissent à préserver l’envoûtement initial produit par l’apparition, comme dans un songe. (…) Cécile Roussat et Julien Lubek développent leur propre langage, et s’il ne fallait retenir qu’un moment, ce serait celui, d’une époustouflante beauté, où le danseur se love sous un filet de sable qui s’écoule des cintres tel un pinceau de lumière. Mais l’émerveillement nait aussi des gestes les plus simples : cette bulle de savon qui semble rebondir telle une balle ou cette autre que le souffle d’un éventail.
Forum Opera, mai 2022

LA FLÛTE ENCHANTÉE, reprise  (2019- 2020)
mise en scène, décors, lumières : Julien Lubek & Cécile Roussat / production : Opéra Royal de Wallonie, Liège

L’objectif était de retrouver l’esprit qui avait présidé à la création du singspiel : parler au plus large public, dans sa langue, et – au travers d’une histoire fabuleuse – illustrer les valeurs fondamentales de la franc-maçonnerie, chères à Mozart et à Schikaneder. La réussite de Cécile Roussat et de Julien Lubek est extraordinaire, au point que s’estompe la mémoire du film féérique de Bergman, qui relève maintenant de l’histoire. Créée à Liège il y a quatre ans, cette production se renouvelle en Avignon, ainsi que sa distribution. Serviteur fidèle du livret et de la partition, la mise en scène est un enchantement permanent, d’une invention renouvelée, fraîche, ludique et onirique. Elle réveille en chacun la fraîcheur de l’enfance, sa poésie, nous entraînant dans une quête féérique, où s’entrecroisent les univers de l’Enfant et les sortilèges, et de Harry Potter. De l’ouverture, avec un serviteur, plumeau en main, qui époussette un phonographe, à la scène ultime, c’est un constant régal pour l’œil. Le mobilier – art nouveau – de la chambre où l’enfant découvre l’histoire d’un grand livre, la bibliothèque, les livres géants nous réservent autant de surprises, jubilatoires, facétieuses… l’univers est magique, mobile, animé. Les costumes qui caractérisent chacun sont autant de réussites. Les lumières participent idéalement à ces tableaux. Les six artistes circassiens sont bien plus que des acrobates : personnages à part entière, aux activités et costumes renouvelés, jongleurs, danseurs, athlètes, fildefériste, équilibriste, marionnettiste, etc. Leur fonction, qui ne distrait jamais du chant, illustre chaque scène avec pertinence, les arias et les ensembles tout particulièrement, dispensant le chœur de sa présence en scène.
Forum Opera, décembre 2019

RAOUL, BARBE BLEUE  (2019)
mise en scène, décors, costumes, lumières : Julien Lubek & Cécile Roussat / production : Orkester Nord, Trondheim (Norvège) ; Centre de Musique Baroque de Versailles

Pour la mise en scène, le CMBV a fait le choix de la franche comédie et du spectaculaire. Cécile Roussat et Julien Lubek se sont notamment distingués par une vision assez originale de Didon et Enée. On retrouve ici leur goût pour le cirque, la magie et la fantasmagorie, avec un résultat où l’humour est constamment présent. Les deux frères d’Isaure sont des fantoches grotesques, le travestissement de Vergi en Anne est traité sur un mode franchement cocasse, tandis qu’Osman, serviteur de Barbe-Bleue, devient une sorte de tapis animé, source d’effets comiques assez irrésistibles. Son maître, en revanche, est un Nosferatu inquiétant, sans un seul poil au menton, mais escorté de créatures mi-sinistres, mi-ridicules, sortes de vautours humains. Le divertissement offert à Isaure à la fin du deuxième acte, avec ses personnages à tête d’animaux tout droit sortis des gravures de Granville, est un pur ravissement. Et le drame reprend ses droits au dernier acte, même si la fin heureuse de rigueur ne fait aucun doute. (…) Espérons que quelques théâtres français auront la bonne idée d’accueillir cette production, dont une reprise s’impose.
Forum Opera, novembre 2018

AU BONHEUR DES VIVANTS (2016)
de et par Cécile Roussat & Julien Lubek / production : Le Shlemil Théâtre; Les Théâtres de Charenton (94)

« Du grand art distillé par deux disciples du Mime Marceau. Du mime, mais pas que… pour le plus grand bonheur des spectateurs du Off. Après leur énorme succès depuis plusieurs années, en Avignon, ce duo nous offre cette fois un nouveau spectacle tout aussi loufoque et poétique que le précédent, « les âmes nocturnes », qui reste vif dans nos mémoires de festivaliers. La gageure était d’arriver à se renouveler, Cécile Roussat et Julien Lubek y parviennent avec une élégance qui nous subjugue. Ce couple hors-norme nous entraîne dans sa vision d’un univers qui n’appartient qu’à eux et dans lequel, d’une façon magique, la pesanteur, même, n’existe plus. Nous flottons comme une bulle dans un rêve éveillé.
Venez applaudir aux Lucioles ce couple fantasque qui sait, avec grâce, faire jaillir le rire des situations les plus absurdes. Du grand art distillé par ces élèves et disciples du mime Marceau. A voir absolument. »
La Provence,  juillet 2016

`LA CENERENTOLA  (2014)
mise en scène, décors, costumes : Julien Lubek & Cécile Roussat / production : Opéra Royal de Wallonie (Liège)

Départ de saison sur les chapeaux de roue pour l’Opéra de Liège : « La Cenerentola » d’Arrivabeni, Roussat et Lubek tient toutes ses promesses.(…) On retrouvera tout au long de la soirée 6 figurants acrobates : ils apportent un surcroît de charme au spectacle. Le couple de metteurs en scène sait diriger les chanteurs, et réussit à mettre en place un véritable univers onirique, magique et poétique.
La Libre Belgique  22 septembre 2014

L’Opéra Royal de Wallonie a confié cette Cenerentola à l’équipe Cécile Roussat – Julien Lubek, déjà responsable d’une belle Zauberflöte. La recette est simple: de l’opéra au sens propre du terme, mais avec tous les trucs (prestidigitation, acteurs-commentateurs) et artifices (effets de trappe, plateaux tournants) du théâtre. Et ça marche, avec un entrain irrésistible! (…) La place est ouverte aux clins d’œil malicieux. (…) En regardant ce spectacle décontracté, on est peut-être occupé à redécouvrir une réalité de l’opéra… Raconter une histoire, ce n’est pas toujours se prendre la tête. La pensée choquera les cérébraux d’un certain Regietheater. Le public, lui, apprécie.
Le Soir  24 septembre 2014

De retour à Liège où ils avaient débuté, il y a quatre ans, leur carrière lyrique avec une Flûte enchantée, Cécile Roussat etJulien Lubek signent une nouvelle production pleine d’allant et de fraicheur, qui sait retrouver un esprit d’enfance et de conte de fée, la magie en moins et le comique en sus, un peu dans la veine d’un Jérôme Savary et d’un Roberto de Simone, sans faute de goût ni une minute d’ennui, le tout rehaussé par un sens aigu des détails et de l’animation. Ils créent un univers savoureux peuplé de personnages acrobatiques et dansants, hauts en couleurs, « meveilleux et meveilleuses » d’un Directoire de fantaisie où les festins princiers réservent bien des surprises animalières…ils illustrent très bien le principe comique conceptualisé par Bergson comme de « la mécanique plaqué sur du vivant ».
Odb Opéra 24 septembre 2014

L’Opéra Royal de Wallonie à Liège a livré un spectacle enthousiasmant et fantastique à partir de cette histoire bien connue. Un magnifique décor, réalisé avec relativement peu de ressources, permet, en tournant d’une scène à l’autre, de multiples possibilités. La mise en scène du duo Cécile Roussat et Julien Lubek offre de nombreuses subtilités comiques, provenant principalement du décor et des accessoires.(…) Une fantastique soirée pour les amateurs d’opéra insouciants.
Place de l’opéra (traduit du néerlandais) 23 septembre 2014

Un spectacle familial, très plaisant.
Arte Belgique, 50 degrés nord 23 septembre 2014


DIDON ET ÉNÉE  (2014)
mise en scène, décors, costumes : Julien Lubek & Cécile Roussat / production : Opéra de Rouen Haute-Normandie

Une production particulièrement réjouissante, dont l’ingénieuse mise en scène, signée Cécile Roussat et Julien Lubek (issus des arts du cirque et l’école du Mime Marceau), est d’une richesse exceptionnelle. Tandis que la gestuelle très théâtrale des chanteurs épouse subtilement la poésie du texte, le foisonnement des propositions visuelles compense assez bien la relative simplicité de l’intrigue. Danseuses, trapézistes et contorsionnistes, grimés en personnages fantastiques, habitent le plateau mais savent aussi s’effacer complètement devant l’accablement des héros, laissant la scène désespérément vide dans les airs les plus poignants.(…)Féerie visuelle et grand raffinement musical font de ce Didon et Enée un enchantement tel qu’on se demande si la pluie prévue à Rouen jusqu’à mardi pour accompagner la sortie des spectateurs de l’Opéra n’a pas été planifiée pour cacher leurs larmes.
Albina Belabiod, Opera Online  10 mai 2014

Supervisé par Cécile Roussat et Julien Lubek, le spectacle scénique auquel nous avons eu droit a été d’une totale réussite et d’une stupéfiante beauté. Passons rapidement sur les très beaux costumes et sur les décors, sobres tout en étant suffisamment explicites et arrêtons-nous un instant sur la mise en scène proprement dite. On a le souffle coupé face aux véritables exploits des acrobates et danseurs, certains passages étant emplis d’une véritable magie qui couronne la réussite totale d’un spectacle véritablement enchanteur. Et que dire de la dernière scène, dans une lumière idéalement tamisée, où les pans de la robe de Didon se défont lentement pour se transformer en un clin d’œil en de larges flots qui accueillent le corps de l’infortunée? Moment de grâce et de poésie inoubliable…
Sébastien Gauthier, Concertonet  14 juin 2014

A la manière des beaux livres animés de notre enfance, se dégage une certaine naïveté, que certains déploreront, trop nourris qu’ils sont au Regie Theater qui est l’anti-séduction même.Les autres applaudiront des deux mains, happés par la magie d’une mise en scène efficace.
Rochers de carton pâte, toiles peintes, monstres montés sur roulettes ou mus par des fils, tout ceci est réalisé avec art et poésie; des acteurs/acrobates bien réels, bondissant, volant, rampant, grouillant, viennent compléter des tableaux vivants propres à flatter l’œil pour peu qu’on joue le jeu, à provoquer l’effroi, le sourire et, c’est bien là l’essentiel, l’émotion, laquelle atteint des sommets lors de la mort de Didon et toute la sublime déploration du chœur qui clôt l’œuvre, la salle retenant son souffle avant d’exploser en acclamations.
Odb Opera  11 mai 2014

Ce Purcell simplement acrobatique et superbement choral mérite tout l’intérêt d’un public qui serait lassé des ordinaires démonstrations musicales et scéniques qui retirent trop souvent à l’œuvre sa cohérence limpide.
Pauline Guilmot, Concertonet  10 mai 2014


LE BALLET DES FEES  (2012)
mise en scène et scénographie : Julien Lubek & Cécile Roussat / direction musicale : Olivier Schneebeli / Coproduction: Centre de Musique Baroque de Versailles, Cité de la Musique (Paris), Arsenal (Metz)

Une recréation d’humeur bouffonne, admirablement bien déroulée. Voilà un spectacle total où se succèdent sur cent minutes et sans temps mort, musique, poésie, théâtre parlé, magie du cirque et autres parades kaléidoscopiques. La mimique y est, ici, calligraphiée tout au long. Et l’on devine, sous le palimpseste gestuel des metteurs en scène Julien Lubek & Cécile Roussat et des acteurs du Shlemil Théâtre, la présence désincarnée de l’incomparable Mime Marceau. Dans ces décors reconstituant des bosquets mobiles de part et d’autre d’un porche de verdure, les numéors d’acrobatie futés, comiques, farceurs, les pirouettes de contorsionnistes s’enchainent en cinq ballets d’une précision millimétrée. Féerique et dépaysant.
L’Echo Républicain, 7 février 2013


LA FLÛTE ENCHANTÉE (2010)
mise en scène : Julien Lubek & Cécile Roussat / production : Opéra Royal de Wallonie (Liège)

Une des meilleures et des plus intelligentes mises en scènes d’opéra que nous ayons vues. Cécile Roussat & Julien Lubek font de l’inédit avec du déjà-vu, mettent ce qu’ils connaissent le mieux au service d’une vision originale, et demeurent humbles devant l’œuvre, en y apportant leur imaginaire, tout de grâce et de poésie. (…) Ce formidable spectacle est annoncé en coproduction. On guettera les reprises !
Opéra Magazine, janvier 2011

Le spectacle se déguste littéralement comme on tourne les pages d’un livre d’images dont on ne sait jamais quelle surprise la suivante réserve. Il y a chez ces deux compères, un mélange de malice amusée et de gentillesse étonnée. Et ces qualités inondent durant trois heures la scène du Palais Opéra. Tout cela est frais, sincère, immédiat mais non sans clins d’œil gentiment ironiques. Entre mille angles de lecture, la Flûte est d’abord un conte et ce spectacle le rend merveilleux. Avec un mélange de tact et de vivacité.
Le Soir, 20 octobre 2010

Fraîcheur, énergie, invention: Lubek et Roussat réussissent leur épreuve. (…) L’imagination s’envole, l’impossible devient une réalité accessible, le merveilleux opère. Pour y arriver, les metteurs en scène ont embarqué leur plus fine équipe, dans laquelle mimes, acrobates, funambules s’occupent à construire le rêve collectif, avec grâce et drôlerie. La réussite est bien au rendez-vous.
La Libre Belgique, 18 octobre 2010

On n’évoquera aucun réveil de la force, mais juste un rêve éveillé dans ce blockbuster qu’est La Flûte enchantée de Mozart. L’occasion de redécouvrir la surprenante et féérique production des talentueux Cécile Roussat et Julien Lubek dans un décor poétique, tissé dans la toile du rêve de l’enfant Tamino parti à la conquête de l’amour, de l’amitié et de la vérité dans un univers enchanté, où les illuminations et autres enchantements s’enchaînent les uns aux autres. A l’instar de Mozart, les deux Français font le pari de la naïveté, pour transmettre une vision touchante du chemin qu’est la vie, livrant « des plaisirs simples et des trésors secrets », comme le disait Goethe en personne.

Véritablement, il y a chez ces deux compères un mélange de malice amusée et de tendresse étonnée. Et ce sont ces qualités qui inondent durant trois heures la scène. L’opéra de Mozart devient le rêve d’un enfant alité : Tamino et Papageno sortent de son lit, la Reine de la Nuit du cadre d’un tableau, les trois dames sont des potiches de cheminée qui s’animent et deviennent à petits pas des sarcophages égyptiens. Chapeau de travers comme un ramoneur, Monostatos emmène avec lui d’irrésistibles grosses têtes. Par contraste, l’univers de Sarastro est sérieux mais jamais solennel : c’est le monde du savoir symbolisé par les livres dans lequel on pénètre à travers la bibliothèque ! Et tout cela est frais, sincère, immédiat…                                                                             Forum Opera, 18/12/2015


MUSENNA (2009)
mise en scène : Cécile Roussat & Julien Lubek / direction musicale : Chimène Seymen / production : Culture France

Cécile Roussat et Julien Lubek sont deux artistes passionnants formés aux disciplines les plus variées.(…) Ce spectacle où se mêlent mimes, danseurs, acteurs, chanteurs, marionnettes, ombres chinoises, masques, est un enchantement.
Le Monde, 27 août 2009

Il règne sur cette soirée d’un dynamisme irrésistible un air de liberté et de joie de vivre qui réconforte.(…) C’est un véritable tourbillon qu’ont mis en scène Cécile Roussat et Julien Lubek, ce dernier époustouflant en récitant.
Les Échos, 27 août 2009


LA BELLE & LA BÊTE (2009)
écriture et mise en scène : Cécile Roussat & Julien Lubek / Coproduction : Le Shlemil Théâtre, Le Centre de Musique Baroque de Versailles, Festival Via Stellae Saint-Jacques de Compostelle

De notre assez longue vie de spectateur, cette production est une des rares où l’onirisme devient préhensible aux sens, sans désemparer, pendant toute la durée de la représentation. L’imaginaire scénographique qui, ici, prend chair est celui des livres animés dont, enfant, nous avons raffolé. (…) La pantomime envoûte par son savant alliage de récit, quelquefois effrayant, et d’humour. L’éclairage, surgi de nulle part et jamais frontal, est d’une finesse peu ordinaire. Quant à l’écriture mimodramatique, elle ravit, au plein et littéral sens du verbe : allusive et virtuose en rythme comme en agilité, elle devient sortilège quand on mesure que seuls cinq « acteurs » se démultiplient sur le plateau.
ResMusica (Frank Langlois), 8 novembre 2009

Grâce à une mise en scène d’une inventivité extraordinaire, les cinq protagonistes de cette féerie nous éblouissent par leur talent et leur charisme pendant les 80 minutes de ce spectacle. (…). L’émotion, la sensualité et surtout, la facétie et l’humour parsèment la narration et le spectateur est littéralement emporté dans un univers d’une féerie sensationnelle. Les auteurs du spectacle ont parfaitement réussi à aborder ce conte avec une forme de second degré mais aussi une affection certaine à l’égard des personnages. Ce spectacle est un véritable petit bijou étincelant, qui charme autant les enfants que les adultes avec sincérité et générosité. (…) Dans un monde de plus en plus  » virtualisé « , cette troupe nous confirme que la vraie magie consiste désormais à revenir aux scénographies, machineries de bric et de broc des temps anciens, jongleries malicieuses et pitreries des saltimbanques.
Classiqueinfo, 21 février 2010


LES ÂMES NOCTURNES (2008)
de et par Cécile Roussat & Julien Lubek / production : Le Shlemil Théâtre

Les idées, la mise en scène, le jeu d’acteur : tout est subtil dans ce spectacle étonnamment drôle.
Télérama, 23 mars 2011

Un univers loufoque et délirant, très inventif. Poétique, ludique et insolite, ce spectacle est un rêve éveillé, très drôle et surprenant.
Europe 1, 27 juillet 2009

Les Âmes Nocturnes est un spectacle rare. C’est un spectacle du tout. Tout est donné dans une jubilation sobre : la comédie des corps, la poésie des gestes, l’élégance. On peut dire de couple de « clowns » : il est génial. (…) Ce spectacle apporte un immense bol de fraîcheur dans ce festival foisonnant. Il faut le traverser pour en goûter la substance revigorante.
La Marseillaise, 19 juillet 2009

Après ce spectacle, il n’y a plus qu’à aller se coucher, pour faire de beaux rêves. (…) Un voyage tendre et poétique, tout en douceur et en humour, où le duo mêle le mime, la danse et la performance, le théâtre d’objet et le cirque, dans une alchimie inventive. On rit beaucoup parce que l’humour est composante essentielle de ce spectacle : on joue avec les situations, les objets qui se rebellent, mais on manie aussi les mots: « On apprend la mort de mille morceaux, euh, du mime Marceau ». Le grand homme transpire à chaque scène, avec délicatesse et élégance. Bonne nuit.
La Provence, 22 juillet 2010

Deux comédiens, une femme, un homme. Une parole rare, car ici le théâtre est gestuel, ce sont les corps qui s’expriment. Une pincée de magie, une grosse dose de poésie, quelques mimes clownesques et des accessoires inattendus : « Les âmes nocturnes » ressemble à un rêve éveillé, à une réalité fantasmée et fantasmagorique.
Composé de nombreuses scénettes acrobatiques et délirantes, comme autant de petites histoires qui s’imbriquent pour n’en former qu’une grande, le spectacle n’a de cesse de nous surprendre et de nous émerveiller. On rit des pirouettes et des pitreries des comédiens, on s’extasie des dizaines de surprises que nous réserve le décor, on se laisse porter par ce spectacle léger comme un nuage, agréable comme une nuit étoilée, sensible comme un coeur d’enfant. Un petit bijou de poésie, pétillant et magique.             La Provence, 15 juillet 2015


RAMEAU ET LA DANSE (2007)
écriture, mise en scène chorégraphique : Julien Lubek & Cécile Roussat / direction : Sir John Eliot Gardiner / Prod. Cité de la musique, BBC Proms

Gardiner, en état de grâce, et la compagnie Roussat-Lubek, d’une fantaisie poétique incomparable.
Le Monde, 14 février 2007


CARNAVAL BAROQUE (2006)
mise en scène : Cécile Roussat & Julien Lubek / proposition originale et direction musicale : Vincent Dumestre

Le public, séduit par cette heure et demie de grâce teintée de mélancolie, ovationne. Illustration d’une insoutenable fragilité de l’être, ce carnaval est une poignante leçon d’humilité et de limpidité, esthétique.
Classica, février 2006

La subtile mise en scène de Cécile Roussat met en relief toute l’énergie de cette troupe multiforme et plonge le spectateur dans une belle ivresse. Petit écrin de splendeurs multiples, c’est beau et fou sur scène ! Ce spectacle est un pur bonheur qui réjouit tout le monde.
La Tribune, 13 janvier 2006

Un travail d’artisanat, drôle, très poétique et très émouvant.(…) Formidable !
France-Culture, « Tout arrive », 23 octobre 2006


PIERROT FÂCHÉ AVEC LA LUNE (2005)
écriture, mise en scène et interprétation : Cécile Roussat & Julien Lubek / proposition originale et violoncelle : Ophélie Gaillard

Un couple de mime, excellent, nous fait part de ses états d’âme avec pour seul accessoire une grosse valise et un talent expressif. Un spectacle exigeant et poétique.
Télérama, 6 au 12 avril 2005

Le spectacle réalisé par Ophélie Gaillard, Cécile Roussat et Julien Lubek gagne le pari de l’équilibre et de la complémentarité visuelle et sonore avec délicatesse et précision. D’adorables moments de grâce précèdent un final confondant d’émotion, et Roussat et Lubek maîtrisent avec un talent peu commun toute la palette de leur art.
La Terrasse, février 2005

Fantaisie musicale hautement réjouissante, où les gags cèdent peu à peu la place à une mise en scène poétique de la sonate de Debussy. Entre temps, on aura beaucoup ri (…) et admiré le talent de ce quatuor de musiciens-comédiens. Une belle réussite.
Le Nouvel Observateur, 6-12 décembre 2007


LE BOURGEOIS GENTILHOMME (2004)
chorégraphie : Cécile Roussat & Julien Lubek / mise en scène : Benjamin Lazar / direction musicale : Vincent Dumestre

La danse simple divertissement ? C’est compter sans la chorégraphie inventive et délicate de Cécile Roussat.
Le Monde, 28 octobre 2004

Soutenue par l’art du mime, la danse baroque n’a jamais paru aussi expressive : elle semble bien avoir trouvé ici la puissance qu’on lui prêtait à l’époque mais que l’on cherchait en vain depuis des années.
Diapason, octobre 2004